En famille à Paris
Ce week-end, c'était les 4 ans de notre neveu et cousin Tristan, alors on est restés à Paris.
On a bien et beaucoup mangé.
Tout a commencé vendredi midi, avec Aurèle qui est venu déjeuner.
Le soir, alors qu'on se préparait à un plateau télé tranquillou, Bruno nous a appelé vers 18h pour nous inviter à diner, et hop, on s'est rempli la panse. Il faut dire qu'il bosse chez un excellent traiteur qui ne propose que des produits très frais, et ferme le week-end. Bruno, qui fait la fermeture le vendredi soir, emporte donc tous les invendus, et peut chaque semaine nourrir un régiment. Vendredi, le régiment, c'était nous.
Samedi soir, alors que ma mère gardait les petits, on était invités chez un couple d'amis rencontrés lors de mes dégustations mensuelles. On y a très bien mangé (dont un agneau de 5 heures, lequel a vraiment mijoté 5 h) et aussi très bien bu.
Et hier soir, après les agapes d'anniversaire, je retrouvais Jérôme et son frère Christophe pour une soirée foot-tapas-bière dans un bar proche de chez nous.
En dehors des plaisirs de la bouche, on s'est également bien amusés.
Samedi matin, Tchoupi était en dédicace dans une librairie du quartier. Thomas était ravi de le rencontrer "en vrai", mais aussi impressionné. Romain beaucoup moins.
Ensuite, quelques petits tours de manège, les deux frères restant cette fois ci bien ensemble.
L'après midi, on a fait une très grande balade dans le 15ème, Romain en trotinette, Thomas à vélo, et nous deux courant derrière. On est rentrés très fatigués tous les quatre...
Dimanche matin, Romain voulait rester à la maison jouer aux chevaliers, Thomas voulait sortir. Laissant Adri avec Romain, je l'ai emmené au jardin du Luxembourg. C'est là que je passais mon temps quand j'avais 18-25 ans. Rien n'a changé.
Thomas a pu faire du poney, comme un vrai chevalier. Ou presque.
Depuis, chaque fois qu'il voit un cheval blanc dans un livre, il nous explique que lui, il est monté dessus.
En plus, ça le change de son cheval habituel
Et puis j'ai réalisé un vieux fantasme : pousser un bateau sur le grand bassin devant le Sénat. Déjà, il y a 15 ans, j'en rêvais sans oser, comme un couillon. J'ai pu le pousser deux fois. Après, Thomas m'a arraché la baguette des mains.
Et puis l'après midi, nous sommes donc allés à l'anniversaire de Tristan, où les cousins se sont retrouvés dans le calme la joie et la bonne humeur, autour de délicieux moelleux (noisettes-crème de marrons et coco-nutella) et de gâteaux plus classiques.
Les enfants chevaliers
Après les deux derniers week-ends passés à la campagne, en ce 8 mai, on a décidé d'aller à Provins, très jolie ville médiévalle à 80 km de Paris.
Il faut dire qu'en ce moment, Romain traverse une période chevaliers (une période Cendrillon, aussi, mais plus pour la magie que pour les robes).
Bref, cette visite a comblé petits et grands.
Outre la visite de la ville elle même, de ses rues moyennes-ageuses et de ses remparts, de son dongeon...
On a surtout assisté à deux superbes spectacles.
Le premier était une démonstration des armes utilisées à l'époque, y compris 3 sortes de catapultes (en action).
Le deuxième mettait en scène une histoire de gentil comte qui revenait de la croisade et retrouvait sa chère et tendre, ce qui occasionnait de grandes festivités
Mais les méchants arrivent
Alors les gentils se sont défendus
de façon plus ou moins chevaleresque
Mais à la fin, les vilains sont défaits
Pour le plus grand bonheur des spectateurs
Romain, très fier à côté du "Comte Thibault de Champagne"
Nous avons vraiment été étonnés et impressionnés par la qualité des spectacles, tant au niveau des décors et costumes, que de l'intensité et la variété des combats.
On pensait passer une bonne journée, elle fut exceptionnellement magique.
Kalimera !
(ça veut dire bonjour en grec !)
Car nous sommes partis en Grèce, plus précisément sur l'île de Paros une belle semaine avec papa et maman.
Après une nuit au Sofitel d'Athènes, nous avons pris l'avion pour Paros où nous sommes arrivés dans un aéroport de poche tout choupinou
Grand ciel bleu, nous récupérons un Trafic assez grand pour nous 6, et direction Drios. Résidence charmante:
Appartement superbe:
terrasse à l'avenant, parfaite pour les petits-déjeuners ensoleillés (plus de 23° tous les jours !!)
Samedi après-midi, Flo et papa sont allés faire des courses de base pendant la sieste des petits, et comme ils se sont réveillés avant leur retour, nous avons fait une première balade jusqu'à une plage de galets où ils nous ont rejoints.
Dimanche, on a commencé par une belle promenade de Lefkès à Prodromos, le long d'une route byzantine très jolie et fleurie
Papa et maman sont rentrés à pied, pendant que nous allions veiller sur la sieste bien méritée des enfants. Ils ont été réveillés par les cris des dindons:
avant de finir la journée par une petite glace sur la plage de Dryos
Lundi, ce fut Naoussa, son port
ses rues
un de ses restaurants
et les plages de Kolymbithres pour femmes et enfants tandis que les hommes allaient déguster du vin dans le domaine Moraitis (parmi la dizaine dégustés, on a eu la surprise de trouver 4 vins très agréables, tant en rouge qu'en blanc, et notamment un 1999 élaboré à partir de monenvasia et mantilari, deux cépages locaux)
A leur retour, Romain et son papa ont escaladé les rochers des environs, accompagnés d'un petit Julien. Thomas a préféré rester dans l'eau.
Le soir, "greek live music" à la résidence, guitare et bouzouki, autour de plats traditionnels excellents
Mardi, direction la capitale, Parikia, où Romain et sa Yaya ont méticuleusement compté les 99 portes de l'église Panaghia Ekatondapiliani
Retour à la maison pour une sieste. Les hommes sont allés visiter le monastère de Saint Angelo,perché en haut d'une colline avec une vue superbe
à leur retour, papa, maman et moi sommes allés au bout du cap pour une grande balade de 2 heures, pendant laquelle les petits ont dormi profondément, laissant Flo lire sur la terrasse à l'ombre de l'olivier.
Mercredi, re-Parikia pour visiter le musée dont le gardien avait heureusement un petit garçon de l'âge de Thomas, ce qui lui a fait excuser les piaillements suraigus et les pieds sur les mosaïques de ce dernier... Le musée était petit, mais bien achalandé!
Puis balade dans les rues pittoresques à souhait de la ville
Ensuite, pique-nique sur la plage d'Alyki, à défaut de la vallée des papillons, fermée en cette saison, avant une pause sur la plage de Lolantones, abritée du vent et découverte la veille pendant notre balade
Le soir, maman et moi avons pris un cours de cuisine grecque formidable, où nous avons préparé un dîner somptueux avec la patronne de l'hôtel, Maria et deux autres clientes, une Américaine et une Australienne : pain, salade grecque antique, aubergines farcies aux oignons, soupe de poissons, gâteau à l'orange, boulettes de viande à se damner, salade de pommes de terre. Nous étions très fières de nous !
Jeudi, excursion à l'île d'Antiparos. Les enfants ont été ravis de prendre le bateau
Déjeuner les pieds dans l'eau, avec les incontournables calamars frits de Romain
puis tour de l'île, avec la découverte de monastères: Aghios Georgios
Aghios Ioannes au bout du monde et enfin d'une plage perdue et superbe.
Vendredi, retour vers le nord de l'île pour voir les anciennes carrières de marbre de Paros (auquel on doit, entre autres, les sublimes fesses de l'Hermès de Praxitèle!!)
puis Flo et les enfants nous ont attendus sur la plage de Kolimbythres, réclamée par Romain, pendant que papa, maman et moi allions au bout de la presqu'île, pour une balade très sympa.
Déjeuner pantagruélique dans une taverne, puis retour sur la plage pour le reste de la journée.
Dîner à l'hôtel où notre nouvelle copine australienne avait commandé une moussaka, qui s'est révélée délicieuse.
Samedi matin, nous avons fait les bagages, sous l'oeil attentif de notre copain le chat collant qui a bien occupé les enfants
et puis nous sommes retournés à Parikia, en passant devant "la baleine" et une superbe villa
avant de remonter dans l'avion.
On serait bien resté plus longtemps...
Dégat des eaux, la suite
Les machines asséchantes ont été enlevées la semaine dernière. Non pas qu'il n'y ait plus d'humidité, mais le monsieur l'a jugée "acceptable". Vous non plus, ça ne vous plait pas, comme mot ?
J'ai rdv jeudi avec l'expert de l'assurance, pour voir ce qu'il rembourse, en affaires perdues, mais aussi et surtout en travaux. J'ai bien dit "ce", pas "combien". Après, viendra le temps des devis.
Les entrepreneurs qui sont venus se sont heurtés à un problème technique.
Mais pour que vous compreniez bien, petit rappel préliminaire : le plafond du rdc (et donc le sol de ce qui était avant un grenier, mais maintenant des chambres, un dressing, une salle d'eau) est en bauge, mélange de paille, de bois, et de terre. On ne fait plus trop de maisons avec ça, maintenant, mais en 1767, si. C'est par dessus cette bauge qu'on a coulé une chappe de ciment allégée (mélangée avec de la vermiculite) lorsqu'on a aménagé l'étage. Problème : cette chappe n'a pas été ferrayée. Oui, n'hurlez pas, c'est fou/anormal/scandaleux/couillon, mais c'est comme ça.
Depuis, quelques milliers de litres d'eau sont passés à travers. Dans la salle de bains (du rdc), les petits morceaux de bois de la bauge, qui ont quand même 245 ans, n'ont pas aimé du tout. La partie basse (c'est à dire celle qui repose sur les chevrons) a pourri, et a du être évacuée. Donc, notre plafond en bauge sur lequel repose notre sol en béton non armé ne repose plus que sur les poutres, mais entre chaque pourtre, il ne repose plus sur rien ou presque. Et menace donc de s'effondrer.
Comme on va éviter de casser la chappe (donc le sol de notre étage) pour la refaire (je doute que l'assurance paie pour ça), il reste une solution pas terrible, mais quand même mieux que rien : on envisage de fixer des tasseaux sur chaque poutre, et de mettre au dessus des grosses plaques de contreplaqué qui viendraient soutenir la bauge. Comme ce n'est pas beau, on mettrait en finition une plaque de BA13 en dessous de chaque tasseau (peinte en blanc, of course). En souhaitant que ça tienne.
En image, et pour comparer, ça donne ça :
La cuisine, où "tout va bien". Les lattes en bois sont en bon état :
La salle de bains, où ça va pas trop. Une rangée entière de lattes a été enlevée :
Je vous avoue que moi même, la différence ne m'avait pas sauté aux yeux. Les entrepreneurs, eux, n'ont vu que ça.
J'ai hâte de voir ce que va dire l'expert jeudi.
Merci les cloches !
Pour Paques, on a décidé de retourner avec les enfants à la campagne. On leur a dit qu'on faisait des travaux pour rendre la maison encore plus belle, et ma foi, ils n'ont pas eu l'air plus marqués que ça. Tant mieux.
Samedi soir, Pierre-Loïc et Martine nous ont rejoint, et dimanche matin, sous un joli soleil, on a tous regardé les enfants courir à travers le jardin à la recherche des oeufs, poules, lapins et cloches en chocolat.
"Merci les cloches" se sont-ils écriés. On n'a pas pris ça pour nous...
On a bien profité du soleil, avec barbecue, déjeuner, et jeux dehors.
Le potager n'a pas été oublié, avec la plantation de petits pois, de fèves et d'épinards. Chacun a pu contrubuer.
Puis, petit tour en fin d'après midi à la fête foraine d'un village voisin
Lundi, le mauvais temps empêchant les enfants (et Adri) de s'adonner au trampoline, on est restés à la maison, et la batterie a de nouveau connu un sacré succès.
Côté dégât des eaux, ça continue de sécher. Les machines de la salle de bains et de la cuisine continuent d'évacuer une quinzaine de litres d'eau par jour. On pense que d'ici début mai, ça sera complètement sec.
Et pour terminer sur une note positive :
La loi des séries
Vendredi fut une journée curieuse.
Dans la boîte aux lettres nous attendait une enveloppe contenant les papiers de la voiture qu'on pensait avoir égarés quelque part dans l'appart. Quelqu'un a du les trouver je ne sais où, et nous les a posté. A Houilles. Je sais même pas où c'est Houilles. Merci quelqu'un.
A midi, Martine étant de passage à Paris, on est allés déjeuner dans une brasserie. Adri s'assied à côté de moi, pose son sac à mains entre nos deux sièges, Martine s'asseyant en face de nous.
A la fin du repas, on se rend compte que le sac d'Adri n'est plus là. On lui a donc volé sous notre nez.
Là, c'est un peu la panique, parce qu'en plus du chéquier, de la CB, des clés, du portable, d'un carnet d'adresse, et de pleins d'autres trucs que les filles emportent partout avec elles, il y avait aussi sa carte d'identité. Comme son passeport est périmé et qu'on part très bientôt en vacances en Grèce, ça peut servir, une carte d'identité.
Bref, elle passe l'après midi en démarches administratives, en rachat de téléphone portable, je fais changer les clés de chez nous, de la boite aux lettres et de la cave. On s'apprête à passer une soirée (enfin) calme quand son (nouveau) téléphone sonne. Un gentil monsieur a trouvé son sac à mains dans un caniveau. Et miracle, hormis des sous, son portable, des tickets de métro et sa carte de fidélité chez Monop, tout le reste y était.
Remis de nos émotions, on a pu passer à l'autre truc qui nous préoccupe un peu en ce moment : notre dégat des eaux.
Mardi dernier, l'assecheur est passé, a constaté que l'étage, le bureau et la chambre d'amis étaient secs, et a donc retiré les machines. Par contre, dans la cuisine et la salle de bains, le taux d'humidité des murs et du plafond est presque inchangé. Il faut dire que ce sont les seules spièces dont certains murs sont en torchis, et le plafond en bauge. Et le tout recouvert d'enduit, lequel a empêché l'assechement.
Donc, mercredi, jeudi, et vendredi, on a demandé à notre ouvrier sur place d'y aller franchement et de piocher murs et plafonds pour les mettre à nu.
Samedi, on a laissé les petits à ma soeur (merci Nono !!) pour aller nettoyer la maison.
C'était pas très beau à voir.
La cuisine :
Dans la salle de bains, c'est pareil :
En vert, ce sont les carreaux de platre hydrofuge (qui supportent l'humidité. Enfin, un peu d'humidité).
Samedi et dimanche, on a donc tout nettoyé, tout lavé, et rangé ce qui pouvait l'être. L'idée, c'est de rapidement réhabiter la maison avant que les travaux de rénovation ne commencent. Et on a bon espoir que d'ici 2 à 4 semaines, il n'y ait plus de machines asséchantes.
J'ai retrouvé cette photo prise il y a 5 ans, presque jour pour jour. A l'époque, on rénovait la cuisine :
Rebelotte.
1er film en 3D
Certains d'entre vous le savent, j'ai monté avec mon ami Anthony 2 sites internet : un d'interviews et de critiques de films pour adultes ; vous comprendrez donc que je n'en parle jamais sur ce blog familial.
L'autre de news et de critiques de films traditionnels.
Nous sommes donc régulièrement invités à des soirées, et autres projections. Cette semaine, par exemple, je serai jeudi soir à l'avant première du dernier film de Dorcel.
Dans un registre plus classique, j'étais hier matin à l'avant première du dessin animé Le Roi Lion, remastérisé en version 3D. La contrepartie, c'est "l'obligation" de faire une news sur l'évènement. Avantage, j'ai pu emmener Romain.
On est arrivés bien avant le début, puisqu'avant la projection, avait lieu le photocall (pièce décorée à l'image du film devant laquelle des "célébrités" invitées défilent et se font prendre en photo par les photographes). Tous les journalistes étaient déjà là, et c'est Romain qui leur a servi de test pour régler leurs appareils :
Ensuite, les charmantes hotesses lui ont donné 3 masques (normalement, c'est 1 par enfant, mais j'avais mon badge "presse", oui, je sais, je suis une imposture), puis il a discuté avec une mangouste et un singe. la preuve :
Et pendant que je prenais des photos des "stars" (j'en connaissais à peine la moitié), il est resté très sage.
Je crois qu'il a bien aimé sa première expérience en 3D. Pendant la projection, il ne quittait pas des yeux l'écran, et affichait un sourire béat. Et après, il m'a dit avoir eu l'impression de pouvoir toucher la pluie et les ailes de l'oiseau.
Je vais essayer de l'emmener voir Madagascar 3 en 3D prévu pour fin mai.
En attendant de retourner à la campagne...
... on trouve à s'occuper à Paris.
La semaine dernière, on a fêté l'anniversaire de Céline. Elle pensait aller au restau avec son chéri pour une soirée romantique. Quand on a tous sonné à sa porte à 20h30, elle a compris que ce serait différent. Chouette aussi, mais différent.
Autre soirée fort sympathique, celle de samedi dernier chez Jérôme et Yaël, en compagnie de Bruno et Alyson.
J'ai par la suite retrouvé Bruno et Jérôme mercredi dans un bar à tapas du 15ème pour la triste soirée de Foot PSG-OL. Passant outre le résultat, on a découvert un endroit très cosy, bon, avec une très bonne ambiance. A refaire.
Autre soirée très agréable pas plus tard que jeudi, puisque nous recevions Erell et Nico.
Mon père, de passage à Paris, s'est joint à nous le temps de l'apéritif (bière ramenée de Bruxelles, Côte de Beaune blanc Drouhin 2009)
Cette fois ci, je me suis chargé du repas, avec une thématique : cuisine du sud-ouest et vins rouges de 1975 (nos années de naissance à Nico, Erell, et moi).
En entrée, un cou de canard farci au foie gras, et un St Emilion Clos Fourtret 1975
En plat, des aiguillettes de canard aux baies rouges, et pommes de terres/haricots rissolés dans la graisse du canard. St Emilion Chateau Soutard 1975, lequel a aussi accompagné les fromages : brillat savarin et saint marcelin.
Nos invités avaient apporté le dessert. Ne sachant pas ce que ce serait, j'avais mis un Pacherenc au frais.
Mais ce n'était pas nécessaire, face à ce superbe baba de chez Pierre Hermé, déjà bien imbibé, et malgré tout vendu avec une petite bouteille de rhum. On a préféré la boire plutôt que de la verser sur le succulent gâteau.
Et puis il n'y a pas que la bouffe dans la vie, il y a aussi le sport.
Romain a commencé depuis 3 semaines le karaté. Il aime beaucoup. Et il est très fier.
Nous aussi !
La maison sèche
Doucement, mais surement, la maison sèche. J'ai fait un aller-retour rapide ce week-end pour voir. Les machines asséchantes font bien leur boulot, même si elles prennent de la place.
Dans la cuisine aussi :
On essaie de sauver ce que l'on peut :
Dans la chambre d'amis :
A l'étage, les dégats sont assez limités. Et surtout, rien de vraiment important (sentimentalement) n'a été touché. Par exemple, la flotte a eu la gentillesse de s'arrêter à 15 cm de la robe de mariée d'Adri.
les machines sont là pour environ 5 semaines. Puis, l'assureur reviendra pour constater les dégats. Ensuite, et seulement ensuite, on pourra tout nettoyer.
L'idée est de passer un week-end là bas en avril rien qu'avec Adri pour faire un gros ménage, afin que les enfants puissent revenir sans voir trop le chantier. Et on fera les réparations tranquillement par la suite.
Sinon, j'ai également profité de mon passage pour commencer à bêcher le potager. Y compris celui des enfants (le rond) :
On aura moins de temps pour s'occuper du potager, cette année, alors on va probablement se limiter aux haricots verts, petits pois, tomates, courgettes, et aromates. Les pommes de terres, radis, concombres, oignons, carottes et autres brocolis attendront l'année prochaine.
Thomas a eu 2 ans
Vendredi, Adri a gardé les enfants à la maison.
Romain était ravi de ne pas avoir à s'habiller. S'il est longtemps resté en pyjama, il a tout de même enfilé quelques accessoires.
Thomas aime bien imiter son frère
A midi, Emilie et ses filles sont venues déjeuner, et passer l'après midi avec nous. Enfin, avec eux, parce que comme j'ai un métier (moi), j'ai dû repartir bosser.
Avant le soir, d'aller chez Audrey et Rémi (et leur fille Colette) pour un très bon diner, dans leur maison que j'aime beaucoup.
Samedi, on est allés au concert donné par Hubert au Musée Carnavallet.
Et puis hier, Thomas a donc (déjà) eu 2 ans.
Même s'il n'a pas compris que c'était son anniversire, il a bien comrpis que c'était la fête, avec les cadeaux, les gâteaux, et les bougies.
On a donc festoyé toute la journée. Le midi avec Martine, Pierre -Loïc, Aurélien, Sylvie, Jean et Brigitte.
Et l'après midi avec Nono, Jérome, Théo, Tristan, et ma mère.
Après le gateau-puzzle du midi, Adri avait pour le goûter préparé une charlotte aux fraises, avec une décoration Barbapapa (thématique qui a d'ailleurs accompagné une bonne part des cadeaux)
Pour le repas du soir, les enfants se sont contenté d'un biberon.
Aujourd'hui, c'est la rentrée. Romain a retrouvé sa maîtresse. Et à la crèche, ils vont faire une petite fête pour Thomas.




















































































































































































































